En 2026, un Français sur deux affirme que les vacances d’été restent un moment incontournable. Mais la hausse du prix des carburants pèse sur les projets : elle pourrait conduire une partie des vacanciers à renoncer à partir, à changer de destination ou à raccourcir leur séjour. Réalisé pour Point S, le sondage OpinionWay analyse les intentions de départ, les moyens de transport et le budget automobile des Français à l’approche de l’été.
Que faut-il retenir de l’étude sur les vacances d’été 2026 ?
Selon le sondage OpinionWay pour Point S, 50 % des Français prévoient de partir en vacances durant l’été 2026. Parmi les personnes qui envisagent un départ ou hésitent encore, 63 % comptent utiliser une voiture. Dans le même temps, 47 % des répondants déclarent que la hausse des carburants aura un effet sur leurs vacances.
L’essentiel à retenir
- 50 % des Français déclarent que les vacances restent un moment incontournable et prévoient de partir pendant l’été 2026.
- 29 % ne partiront pas, dont 9 % qui avaient prévu un séjour mais y renoncent faute de budget.
- 47 % anticipent un effet de la hausse des carburants sur leur départ, leur destination ou la durée de leurs vacances.
- 63 % des partants ou indécis envisagent la voiture comme principal moyen de transport.
- 31 % des automobilistes prévoient plus de 300 euros pour le carburant, les péages et le stationnement.
- 90 % des futurs automobilistes préparent leur véhicule avant leur départ en vacances.
Au sommaire
- Combien de Français partiront en vacances durant l’été 2026 ?
- Comment le prix du carburant modifie-t-il les projets ?
- La voiture reste-t-elle le premier moyen de transport ?
- Quel budget automobile les vacanciers prévoient-ils ?
- Comment les Français préparent-ils leur voiture ?
- Comment le sondage a-t-il été réalisé ?
- Quelles limites faut-il prendre en compte ?
- Fiche source de l’étude
Combien de Français partiront en vacances durant l’été 2026 ?
La moitié de la population française adulte prévoit de partir en vacances pendant l’été 2026. Dans le détail, 50 % des répondants choisissent la réponse selon laquelle les vacances restent un moment important à leurs yeux. Ce résultat recule de trois points par rapport à 2025, même si les modalités de réponse ont été reformulées en 2026 (pages 8 et 9 du PDF).
50 %
C’est la part des Français de 18 ans et plus qui envisagent de partir en vacances au cours de l’été 2026, sur l’ensemble des 1 002 personnes interrogées.
À l’inverse, 29 % des Français déclarent qu’ils ne partiront pas. Parmi eux, 20 % n’avaient pas prévu de vacances et 9 % avaient envisagé un départ, mais y renoncent parce que leur budget ne le permet plus. Enfin, 21 % n’ont pas encore tranché : 13 % ont l’habitude de choisir à la dernière minute et 8 % attendent de connaître l’évolution du prix des carburants (page 8).
La proportion de personnes indécises progresse nettement. Elle passe de 13 % en 2023 à 14 % en 2024, puis à 16 % en 2025 et à 21 % en 2026. Sur la même période, les intentions de départ évoluent de 52 % à 55 %, puis à 53 % et enfin à 50 % (page 9).
Les familles et les Franciliens sont plus nombreux à prévoir un départ
Les intentions varient selon le profil des répondants. Les départs sont davantage envisagés par les 25-34 ans, dont 66 % déclarent vouloir partir, ainsi que par les catégories socioprofessionnelles supérieures, à 64 % (page 10).
Les écarts géographiques sont également marqués. 64 % des habitants d’Île-de-France prévoient des vacances, contre 47 % des personnes vivant en province. Dans l’agglomération parisienne, cette proportion atteint 66 %. Les foyers avec au moins un enfant mineur sont aussi plus nombreux à préparer un séjour : 65 %, contre 44 % parmi les foyers sans enfant de moins de 18 ans (page 11).
Un résultat à lire avec prudence
Les réponses proposées à la question sur les intentions de départ ont été modifiées en 2026. La comparaison avec les années précédentes renseigne sur une tendance générale, mais elle ne repose pas sur des formulations strictement identiques.
Comment le prix du carburant modifie-t-il les projets de vacances ?
La hausse des prix des carburants devrait affecter les vacances de 47 % des Français. Cette proportion regroupe plusieurs formes d’arbitrage : renoncer au séjour, choisir une destination moins coûteuse à rejoindre ou réduire la durée du voyage (page 12).
47 %
Près d’un répondant sur deux déclare que la hausse du carburant aura un impact sur ses vacances d’été 2026.
- 18 % prévoient de changer de destination afin de réduire leurs frais de transport.
- 17 % déclarent renoncer à partir parce que leur budget ne le permet pas.
- 12 % envisagent de raccourcir leurs vacances pour limiter leurs dépenses de carburant.
- 46 % ne prévoient aucun impact sur leurs vacances.
- 7 % ne se prononcent pas.
Les 25-34 ans apparaissent particulièrement exposés : 63 % d’entre eux anticipent une conséquence sur leurs vacances. Cette proportion est de 55 % dans les catégories populaires, contre 50 % parmi les catégories socioprofessionnelles supérieures et 40 % parmi les inactifs (page 13).
La présence d’enfants dans le foyer accentue aussi les arbitrages. L’impact déclaré atteint 61 % parmi les foyers avec un enfant de moins de 18 ans, contre 41 % dans les autres foyers. Parmi les parents concernés, 23 % disent renoncer au départ et 25 % changer de destination (page 14).
Les séjours proches et accessibles en voiture peuvent gagner en intérêt
L’étude ne mesure pas directement le choix du camping ni le type d’hébergement réservé. Elle ne permet donc pas d’affirmer que la hausse du carburant entraînera davantage de séjours en camping.
Elle montre néanmoins que de nombreux vacanciers cherchent à contenir leurs frais de déplacement. Pour un séjour en France, la distance entre le domicile et le lieu de vacances, le coût des péages et la possibilité d’accéder facilement à l’hébergement peuvent ainsi devenir des critères de choix importants. Il s’agit d’une mise en perspective éditoriale, et non d’une conclusion attribuée aux auteurs du sondage.
La voiture reste-t-elle le premier moyen de transport pour les vacances ?
Oui. Parmi les personnes qui comptent partir ou qui n’ont pas encore pris leur décision, 63 % envisagent un trajet en voiture. Cette catégorie comprend 56 % de voitures individuelles, 4 % de véhicules partagés ou de covoiturage et 3 % de voitures de location (page 16).
63 %
C’est la part des partants et des indécis qui envisagent la voiture comme principal moyen de transport. Le résultat porte sur 709 personnes, soit 71 % de l’échantillon total.
L’avion arrive en deuxième position avec 15 %, suivi du train avec 13 %. Le car ou le bus de tourisme représente 2 % des réponses. Enfin, 5 % des personnes concernées ne prévoient aucun moyen de transport dans les catégories proposées (page 16).
La part de la voiture diminue toutefois dans le temps. Elle était de 79 % en 2020 et de 78 % en 2022, avant de descendre à 68 % en 2023, de remonter à 71 % en 2024 puis de reculer à 67 % en 2025 et à 63 % en 2026 (page 17).
La dépendance à la voiture est plus forte en zone rurale
Le principal moyen de transport dépend fortement du lieu de résidence. La voiture est envisagée par 75 % des habitants des communes rurales et par 74 % des habitants des agglomérations de 2 000 à 19 999 habitants. Sa part tombe à 47 % dans l’agglomération parisienne (page 19).
À l’inverse, les Franciliens déclarent plus souvent choisir l’avion ou le train. En Île-de-France, 24 % envisagent l’avion et 22 % le train, contre respectivement 13 % et 10 % en province (page 19).
Les différences d’âge sont également nettes. Parmi les 18-24 ans qui envisagent un départ ou restent indécis, 31 % comptent prendre le train et 25 % l’avion. Seuls 34 % prévoient un déplacement en voiture, contre 71 % parmi les personnes âgées de 65 ans et plus (page 18).
La praticité compte davantage que le prix ou l’écologie
Les personnes ayant choisi un moyen de transport citent d’abord son caractère pratique. 70 % considèrent que leur choix correspond bien à leurs besoins, par exemple au nombre de passagers, aux bagages transportés ou à la présence d’un enfant. Cette raison est citée en premier par 47 % des répondants concernés (page 20).
Le caractère adapté au trajet est mentionné par 57 %, tandis que 36 % mettent en avant le prix et 18 % l’impact environnemental. Plusieurs réponses étant possibles, le total dépasse 100 % (page 20).
Les motivations diffèrent selon le mode de déplacement. Parmi les voyageurs en voiture, 78 % citent la praticité et seulement 10 % l’écologie. Pour le train, le caractère écologique est mentionné par 57 % des usagers concernés et le prix par 53 % (page 25).
Pourquoi la voiture reste-t-elle importante pour les séjours en camping ?
Le sondage ne pose pas de question spécifique aux campeurs. Toutefois, les motifs cités pour choisir la voiture — bagages, nombre de voyageurs et adaptation au trajet — peuvent correspondre aux contraintes de certains séjours en camping, notamment lorsque les vacanciers emportent du matériel ou voyagent en famille.
Les voitures thermiques restent très majoritaires
Parmi les personnes qui envisagent d’utiliser une voiture individuelle, 79 % prévoient un véhicule thermique fonctionnant à l’essence ou au diesel. Les véhicules hybrides représentent 15 % et les voitures électriques 5 %, soit un total de 20 % pour l’hybride et l’électrique (page 26).
La part des motorisations hybrides ou électriques augmente progressivement : elle était de 12 % en 2023, 15 % en 2024, 17 % en 2025 et atteint 20 % en 2026. Dans le même temps, la voiture thermique recule de 87 % à 79 % (page 27).
Ces résultats portent sur 399 personnes, soit 40 % de l’échantillon total. Ils décrivent le véhicule envisagé pour les vacances et non la composition générale du parc automobile français.
Quel budget automobile les vacanciers prévoient-ils pour l’été 2026 ?
Parmi les personnes qui pensent utiliser une voiture, 69 % prévoient de consacrer 300 euros ou moins au carburant, aux péages et au stationnement. Les 31 % restants anticipent un budget supérieur à 300 euros (page 35).
31 %
Près d’un futur automobiliste sur trois prévoit de dépasser 300 euros de dépenses pour le carburant, les péages et le stationnement pendant les vacances.
- 10 % prévoient moins de 100 euros.
- 31 % anticipent entre 100 et 199 euros.
- 28 % prévoient entre 200 et 299 euros.
- 10 % envisagent entre 300 et 399 euros.
- 21 % pensent dépenser plus de 400 euros.
La catégorie des budgets supérieurs à 400 euros progresse de trois points par rapport à 2025, pour atteindre 21 %. Le sous-total des dépenses de plus de 300 euros augmente quant à lui de deux points (page 35).
Les écarts entre catégories de population restent modérés. Les budgets de plus de 300 euros concernent 36 % des catégories populaires, contre 26 % des catégories socioprofessionnelles supérieures. Ils atteignent également 36 % en Île-de-France, contre 30 % en province (pages 36 et 37).
Plus d’un Français sur trois pense réduire ses dépenses de vacances
Interrogés sur l’ensemble de leurs dépenses estivales, 35 % des Français pensent dépenser moins qu’en 2025. À l’inverse, 44 % envisagent un budget équivalent et 20 % prévoient de dépenser davantage. Au total, 64 % pensent donc dépenser autant ou plus que l’année précédente (page 38).
Les moins de 35 ans sont plus nombreux à prévoir une hausse de leurs dépenses : 37 % des 18-24 ans et 34 % des 25-34 ans pensent dépenser plus. Cette proportion tombe à 14 % chez les personnes âgées de 65 ans et plus (page 39).
Il n’y a pas nécessairement de contradiction entre la hausse anticipée des dépenses et les arbitrages budgétaires. Le questionnaire mesure des intentions déclarées et ne précise pas si l’augmentation attendue résulte d’un séjour plus coûteux, de prix plus élevés ou d’un autre comportement de consommation.
Comment les Français préparent-ils leur voiture avant le départ ?
La préparation du véhicule est largement répandue : 90 % des personnes qui envisagent de prendre la voiture déclarent effectuer au moins une vérification ou une opération avant les vacances (page 30).
90 %
Neuf futurs automobilistes sur dix préparent leur véhicule avant de partir. Ce résultat porte sur 445 personnes, soit 44 % de l’échantillon.
La vérification des pneus arrive en tête, avec 66 % des répondants concernés. Elle est suivie par le contrôle du niveau d’huile, cité par 50 %, et le nettoyage des vitres et du pare-brise, à 49 % (page 30).
- 36 % vérifient les feux de route.
- 31 % effectuent un lavage complet du véhicule.
- 27 % font réaliser une révision complète par un professionnel.
- 17 % effectuent eux-mêmes une révision complète.
- 17 % contrôlent la climatisation.
- 8 % installent un accessoire, comme un coffre de toit ou une remorque.
- 23 % citent notamment le plein de carburant ou d’électricité parmi les autres préparatifs.
Les participants pouvaient sélectionner plusieurs opérations. Les pourcentages ne doivent donc pas être additionnés pour déterminer le nombre moyen d’actions réalisées.
Les catégories populaires déclarent davantage préparer leur voiture que les catégories socioprofessionnelles supérieures : 96 % contre 85 %. Elles sont notamment 63 % à contrôler le niveau d’huile et 44 % à vérifier les feux (page 31).
Les non-préparateurs sont trop peu nombreux pour tirer une conclusion solide
Seuls 43 répondants ont expliqué pourquoi ils ne préparaient pas leur voiture. Parmi eux, 75 % indiquent que le véhicule est entretenu tout au long de l’année, 14 % disent ne pas y penser, 9 % manquent de temps et 2 % évoquent le coût (page 33).
L’étude précise que ce nombre de répondants est trop faible pour ventiler les résultats et qu’ils doivent être interprétés avec précaution.
Comment le sondage OpinionWay sur les vacances 2026 a-t-il été réalisé ?
Le document porte le titre « Les Français et les départs en vacances – 6e édition ». Il s’agit d’un sondage OpinionWay réalisé pour Point S et publié en mai 2026. Toute reprise de l’enquête doit employer la mention complète « Sondage OpinionWay pour Point S » (pages 1 et 3).
L’enquête repose sur un échantillon de 1 002 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. Les participants ont été sélectionnés selon la méthode des quotas, à partir du sexe, de l’âge, de la catégorie socioprofessionnelle, de la taille d’agglomération et de la région de résidence (page 3).
Les réponses ont été recueillies du 22 au 25 mai 2026 au moyen d’un questionnaire auto-administré en ligne, selon le système CAWI, pour « Computer Assisted Web Interview ». Les panélistes ont reçu des avantages liés à leur participation ou ont pu effectuer un don à une association proposée (page 3).
OpinionWay indique avoir appliqué les procédures de la norme ISO 20252:2019. Pour un échantillon d’environ 1 000 répondants, les marges d’incertitude annoncées se situent entre 1,4 et 3,1 points au maximum (page 3).
Que signifie la méthode des quotas ?
La méthode vise à construire un échantillon dont la composition se rapproche de celle de la population étudiée selon plusieurs caractéristiques connues. Le PDF précise les critères retenus, mais ne détaille pas une éventuelle pondération finale des réponses.
Quelles limites faut-il prendre en compte avant d’interpréter les résultats ?
Les résultats décrivent les déclarations et les intentions exprimées à la fin du mois de mai 2026. Ils ne permettent pas de connaître avec certitude les départs réellement effectués, les sommes effectivement dépensées ni les changements de projet intervenus après l’enquête.
- Une enquête déclarative : les réponses reflètent ce que les participants pensent faire, et non leurs comportements observés pendant l’été.
- Une collecte courte : les interviews ont été réalisées sur quatre jours, du 22 au 25 mai 2026.
- Un recueil exclusivement en ligne : le questionnaire a été auto-administré sur internet.
- Des formulations modifiées : les réponses proposées pour les intentions de départ ne sont pas strictement identiques à celles de 2025.
- Des bases variables : certaines questions portent sur 709, 660, 445 ou 399 personnes et non sur l’ensemble des 1 002 répondants.
- Une très petite sous-population : la question sur l’absence de préparation du véhicule ne concerne que 43 personnes.
- Des marges d’incertitude : elles vont de 1,4 à 3,1 points pour une base de 1 000 répondants et sont plus importantes dans les sous-échantillons.
- Pas de données spécifiques au camping : le sondage ne précise ni le type d’hébergement réservé ni la destination détaillée des vacanciers.
Le document ne fournit pas de test de significativité détaillé pour chacune des différences observées entre les sous-groupes. Ces écarts doivent donc être présentés comme des différences mesurées dans l’échantillon, sans leur attribuer automatiquement une portée causale ou statistiquement significative.
Ce que l’étude permet de comprendre sur les vacances d’été 2026
Le sondage OpinionWay pour Point S décrit un été marqué par des projets de vacances toujours importants, mais soumis à de nombreux arbitrages. La moitié des Français compte partir, tandis que près d’un répondant sur deux prévoit une conséquence de la hausse du carburant sur son séjour.
La voiture demeure le premier mode de déplacement, notamment dans les zones rurales et les petites agglomérations. Sa part diminue toutefois sur le long terme, tandis que le train et l’avion occupent une place plus importante chez les jeunes et les habitants de l’Île-de-France.
Pour les vacanciers qui utiliseront une voiture, le budget du trajet et la préparation du véhicule constituent deux sujets centraux. Près d’un tiers prévoit plus de 300 euros pour le carburant, les péages et le stationnement, et neuf automobilistes sur dix déclarent préparer leur véhicule avant de prendre la route.
Ces résultats éclairent les intentions des Français à la fin du mois de mai 2026. Ils ne permettent cependant pas de prévoir précisément la fréquentation des campings, car le type d’hébergement n’est pas étudié.
Fiche source
| Élément | Information |
|---|---|
| Titre de l’étude | Les Français et les départs en vacances – 6e édition |
| Auteur ou organisme | OpinionWay pour Point S |
| Date de publication | Mai 2026 |
| Type d’étude | Sondage quantitatif par questionnaire auto-administré en ligne |
| Population ou échantillon | 1 002 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus |
| Période étudiée | Interviews réalisées du 22 au 25 mai 2026 ; intentions concernant l’été 2026 |
| Zone géographique | France |
| Méthode d’échantillonnage | Méthode des quotas |
| Source | PDF fourni par l’utilisateur |
Questions fréquentes sur les vacances d’été 2026
Quelle proportion de Français prévoit de partir en vacances durant l’été 2026 ?
Selon le sondage OpinionWay pour Point S, 50 % des Français âgés de 18 ans et plus envisagent de partir en vacances pendant l’été 2026. Le résultat porte sur un échantillon de 1 002 personnes.
Combien de Français renoncent à leurs vacances faute de budget ?
Neuf pour cent des répondants déclarent qu’ils avaient prévu de partir, mais qu’ils y renoncent parce que leur budget ne le permet pas.
Quel est l’impact du prix des carburants sur les vacances 2026 ?
Quarante-sept pour cent des Français anticipent un impact : 17 % renoncent au départ, 18 % changent de destination et 12 % réduisent la durée de leurs vacances.
Quel est le moyen de transport le plus utilisé pour partir en vacances ?
La voiture reste le premier choix. Elle est envisagée par 63 % des personnes qui prévoient de partir ou qui hésitent encore, devant l’avion à 15 % et le train à 13 %.
Quel budget voiture les Français prévoient-ils pour leurs vacances ?
Parmi les futurs automobilistes, 69 % prévoient 300 euros ou moins pour le carburant, les péages et le stationnement. Les 31 % restants anticipent plus de 300 euros.
Tableau de vérification des données
| Chiffre ou résultat | Signification | Population ou périmètre | Page du PDF |
|---|---|---|---|
| 50 % | Prévoient de partir en vacances à l’été 2026 | 1 002 Français âgés de 18 ans et plus | 8 |
| 29 % | Ne prévoient pas de partir | Ensemble de l’échantillon | 8 |
| 47 % | Anticipent un impact de la hausse des carburants | Ensemble de l’échantillon | 12 |
| 63 % | Envisagent un trajet en voiture | 709 partants ou indécis | 16 |
| 70 % | Citent la praticité pour justifier leur transport | 660 personnes envisageant un moyen de transport | 20 |
| 79 % | Prévoient une voiture thermique | 399 utilisateurs potentiels d’une voiture individuelle | 26 |
| 90 % | Préparent leur voiture avant le départ | 445 personnes envisageant un trajet en voiture | 30 |
| 31 % | Prévoient plus de 300 euros de budget automobile | 445 personnes envisageant un trajet en voiture | 35 |
| 35 % | Pensent dépenser moins que l’été précédent | Ensemble de l’échantillon | 38 |